Voix off
La bande son d’origine reste entière. La voix traduite passe par-dessus et baisse l’original quand elle parle. On entend encore les acteurs.
Documentaires, contenus d’information, marchés habitués au lektor.
Studio VF · Logiciel professionnel
Un logiciel pour traduire vocalement une série ou un film : chaque personnage reçoit sa voix dans la langue de votre choix, la musique et les bruitages d’origine restent en place, et vous corrigez réplique par réplique avant d’exporter. Interface en français, anglais, espagnol, arabe et turc.
La démo en direct
Ce n’est pas une image : c’est le logiciel, ouvert ci-dessous. Parcourez les écrans — la file d’épisodes, les répliques, le contrôle qualité, le lexique, les versions, les crédits, les dépenses. La navigation, le choix du mode et le calcul du coût répondent pour de bon ; les boutons qui lanceraient un traitement sont illustratifs, puisqu’il n’y a pas de fichier à traiter ici.
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La démonstration · 1 min 15
La scène est écrite et tournée pour la démonstration — dialogue original, voix générées, musique générée. Faire écouter un extrait doublé d’une série qu’on n’a pas le droit d’adapter, ce serait fournir la preuve de l’infraction en même temps que la preuve du logiciel. Le traitement appliqué ici est exactement celui que reçoivent vos épisodes.
Téléchargement
Le logiciel s’installe sur votre machine et travaille en local : vos épisodes ne partent nulle part, sauf les extraits de voix envoyés au moteur de synthèse. Choisissez votre système, le lien de téléchargement vous est remis avec votre licence.
La licence est nominative et signée : elle ouvre le logiciel sur vos postes et se renouvelle avec votre compte. Le lien de téléchargement et la licence partent ensemble, sous 24 heures ouvrées.
Trois façons de doubler
Un documentaire ne se double pas comme une fiction, et le même catalogue contient souvent les deux. Le mode se règle avant chaque lancement, et vous voyez ce qu’il coûte avant de le lancer.
La bande son d’origine reste entière. La voix traduite passe par-dessus et baisse l’original quand elle parle. On entend encore les acteurs.
Documentaires, contenus d’information, marchés habitués au lektor.
Les voix d’origine sont retirées, la musique et les bruitages restent. Une seule voix dit toutes les répliques. On comprend qui parle par l’image.
Le rapport le plus économique entre coût et confort d’écoute.
Chaque personnage est reconnu d’un bout à l’autre de l’épisode et reçoit sa propre voix, avec le registre de jeu ajusté réplique par réplique.
La fiction. C’est du doublage au sens strict.
Ce qui se passe entre le dépôt et l’export
Vous déposez le fichier, vous choisissez la langue et le mode. Le reste s’enchaîne seul. Vous n’intervenez qu’au contrôle, et seulement si vous le voulez.
Le fichier est lu, le son est isolé, la fenêtre de travail est découpée.
Les voix sont séparées de la musique et des bruitages. Ce que vous entendrez derrière les nouvelles voix est la bande d’origine, pas une reconstitution.
Le dialogue est retranscrit avec ses horodatages, et chaque réplique est attribuée à un locuteur — c’est ce qui permet d’attribuer une voix par personnage.
Chaque réplique est traduite sous contrainte de longueur : elle doit tenir dans le créneau de temps de l’originale, sinon les voix se chevauchent.
Les voix sont générées avec le registre de jeu de la réplique, à une vitesse calculée d’après le débit réel de chaque registre.
Le logiciel relit son propre travail et signale les répliques douteuses. Rien n’est corrigé sans vous.
Les voix sont remises sur la bande d’origine, avec baisse automatique de la musique sous la parole, et l’épisode est exporté.
Le travail quotidien
Doubler un épisode est un exercice. En doubler mille est un métier : ce sont les outils de reprise et de suivi qui décident si le catalogue avance ou s’enlise.
Corrigez le texte, changez la voix ou le ton, régénérez : le reste de l’épisode n’est pas retouché.
Une réplique régénérée peut ressortir autrement. Celles qui doivent être exactes se dictent et se verrouillent.
Noms propres, marques, toponymes : écrits une fois, respectés partout, dans tous les épisodes.
Déposez un dossier entier, lancez la nuit, retrouvez les épisodes traités au matin.
Chaque épisode est enregistré avec son coût réel de calcul, corrections comprises. Rien n’est estimé après coup.
Chaque export laisse un point de retour. On compare, on revient, on ne perd pas un travail de relecture.
Obtenir le logiciel
La langue de l’interface et celle des voix se choisissent séparément, et se changent ensuite à tout moment. Le lot de crédits, lui, ne s’épuise pas : un crédit vaut un épisode, et ils n’expirent pas.
Celle dans laquelle travaille la personne aux commandes. Elle n’a aucun effet sur le résultat.
Celle dans laquelle sortiront vos épisodes. Elle se change épisode par épisode : le même fichier peut ressortir en quatre langues.
Le logiciel est le même sur les deux ; seul l’installeur change. C’est ce lien-là qui vous sera envoyé avec la licence.
Un crédit vaut un épisode, quelle que soit la langue et quel que soit le mode. Les crédits n’expirent pas.
Questions fréquentes
L’interface est livrée en français, anglais, espagnol, arabe et turc. L’arabe s’affiche de droite à gauche, mise en page comprise. La langue de l’interface se change à tout moment et n’a aucun effet sur le résultat.
Quarante-trois, dont le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe, le turc, le portugais, l’allemand, l’italien et le russe. La langue se choisit épisode par épisode : le même fichier peut ressortir en quatre langues sans être retraité depuis le début.
Oui. Les voix sont séparées de la musique et des bruitages avant d’être remplacées. Ce qu’on entend derrière les nouvelles voix est la bande sonore d’origine.
Entre trente-huit et soixante-et-onze minutes de traitement selon le mode, sans intervention. Une file lancée le soir rend une dizaine d’épisodes au matin.
Un épisode. Quelle que soit la langue, quel que soit le mode. Les crédits n’expirent pas et l’ordre de traitement est libre.
Non, et c’est dit franchement : les crédits achètent le logiciel, pas le calcul. Celui-ci se règle à l’usage sur votre propre compte — comptez trois dollars environ pour un épisode de cinquante minutes en doublage complet, nettement moins en voix off. Vous ne payez que les épisodes que vous lancez réellement.
Le logiciel s’arrête. Rien ne tourne, rien ne se facture, vous ne pouvez pas dépasser sans le vouloir. Vous rechargez quand vous en avez besoin, et pas avant.
Oui. Le logiciel produit une adaptation : sa diffusion suppose que vous détenez les droits d’adaptation de l’œuvre ou l’autorisation de son ayant droit. Cette vérification vous incombe.
Envoyez-nous un épisode et la langue visée. Vous recevez le résultat monté, musique comprise, et vous jugez sur pièce plutôt que sur une démonstration.